Le temps est parfait en ce moment, juste parfait. L'air, pollué, certes, n'en est pas moins doux et frais. J'ai du aller dans un quartier verdoyant qui m'a rappelé le XVIème et certains quartiers de Madrid, avec de grands arbres partout. Les zones résidentielles se ressemblent toutes. Est-ce un effet de la mondialisation ?
Il s'agisait d'un lotissement ou quartier- je ne suis pas encore très familière avec la terminologie - plutôt chic. Non, franchement chic. On rentre dans le lotissement par une porte qui indique le nom de la zone. Les rues sont correctes, bien qu'on ne puisse pas y rouler vite en raison de leur etroitesse. Les maisons et immeubles se succèdent dans les rues, affichant toutes des styles différents, difficiles à classer, une sorte de style sans style et moderne. Les arbres et les plantes poussent dans une profusion aimable et une délicieuse absence de paysage. Aucun architecte urbaniste n'a réfléchi à l'ensemble, donc désordonné.
L'appartement était vaste, lumineux et chic. L'hotesse frêle, déterminée et élégante.
Ce qui m'amène à une question : sachant que cette femme était mince, voire maigre, et qu'elle avait les affectations familières des dames de la bourgeoisie française, son élégance en découlait-elle ? Du reste, était-elle seulement élégante ? Mieux observer la prochaine fois. Ballerines (provenance non notée), pantalon noir slim (l'absence de cuisses de la dame lui gardait une certaine élégance), pull noir très échancré avec bijou simple. Coiffure classique sans être stricte.
Mouvements : la tête incliné sur le côté, les gestes des mains. Lorsqu'elle parle, parfois, son regard fait le tour de la pièce pendant qu'elle commence sa période, et puis enfin de discours, quand elle en vient au fait, ou qu'elle questionne, le regard échappé revient se planter sur vous, avec netteté. Comme si elle faisait semblant de vous laisser aller pour tout d'un coup vous rattraper.
Ça n'est pas la première fois que je note cette attitude. Elle soutient généralement une rhétorique. Mais elle me semble marquée socialement.
Inscrite dans des gestes gracieux, et ponctués de sourires sociaux, ça me paraissait très bien. Je trouve assez admirable ce genre de personne. Ils sont efficaces socialement. Je voudrais bien l'être - mais ça me fatigue un peu, je dois dire. Il faudrait que je puise l'être sans fatigue.
Ah ! mon amie Emma utilisait ce genre d'attitude. Si Emma est une manipulatrice, dois-je en conclure que cette dame aux gestes fins l'est aussi ?
En revenant, j'ai dormi.
Il s'agisait d'un lotissement ou quartier- je ne suis pas encore très familière avec la terminologie - plutôt chic. Non, franchement chic. On rentre dans le lotissement par une porte qui indique le nom de la zone. Les rues sont correctes, bien qu'on ne puisse pas y rouler vite en raison de leur etroitesse. Les maisons et immeubles se succèdent dans les rues, affichant toutes des styles différents, difficiles à classer, une sorte de style sans style et moderne. Les arbres et les plantes poussent dans une profusion aimable et une délicieuse absence de paysage. Aucun architecte urbaniste n'a réfléchi à l'ensemble, donc désordonné.
L'appartement était vaste, lumineux et chic. L'hotesse frêle, déterminée et élégante.
Ce qui m'amène à une question : sachant que cette femme était mince, voire maigre, et qu'elle avait les affectations familières des dames de la bourgeoisie française, son élégance en découlait-elle ? Du reste, était-elle seulement élégante ? Mieux observer la prochaine fois. Ballerines (provenance non notée), pantalon noir slim (l'absence de cuisses de la dame lui gardait une certaine élégance), pull noir très échancré avec bijou simple. Coiffure classique sans être stricte.
Mouvements : la tête incliné sur le côté, les gestes des mains. Lorsqu'elle parle, parfois, son regard fait le tour de la pièce pendant qu'elle commence sa période, et puis enfin de discours, quand elle en vient au fait, ou qu'elle questionne, le regard échappé revient se planter sur vous, avec netteté. Comme si elle faisait semblant de vous laisser aller pour tout d'un coup vous rattraper.
Ça n'est pas la première fois que je note cette attitude. Elle soutient généralement une rhétorique. Mais elle me semble marquée socialement.
Inscrite dans des gestes gracieux, et ponctués de sourires sociaux, ça me paraissait très bien. Je trouve assez admirable ce genre de personne. Ils sont efficaces socialement. Je voudrais bien l'être - mais ça me fatigue un peu, je dois dire. Il faudrait que je puise l'être sans fatigue.
Ah ! mon amie Emma utilisait ce genre d'attitude. Si Emma est une manipulatrice, dois-je en conclure que cette dame aux gestes fins l'est aussi ?
En revenant, j'ai dormi.
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