Pas dormi cette nuit. Plusieurs facteurs se sont conjugués.
La cortisone y est pour quelque chose. J'ai compris pourquoi le médecin qui me l'a prescrit m'a donné des somnifères (que je ne prends pas). Je virevolte dans mon lit, épuisée, à 3 heures du matin, après les deux bouffées de ventoline.
Les moustiques, une armée de moustiques, ont mené une attaque en règle. On a été piqué, on va voir si on chope la malaria. Mais en attendant, on entend leur bzzzkrieg et c'est insupportable.
Mon mari n'a donc pas dormi et fait lui aussi des bonds énervés avec rouspétance dans le lit.
Mieux, muni qu'une raquette électrique antimoustique, qui produit une décharge électrique et un éclair, il a chassé le moustique. On se serait cru sous les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Ça faisait clic clic et ça brillait (par éclairs et par vives lueurs, attention intertextualité). Du coup, j'ai piqué un fou rire, vers 4 heures du matin. "Je crois qu'ils ont compris", m'a-t-il chuchoté avec satisfaction. Mais il se trompait. Le moustique local ne pige rien.
Epuisée, j'ai dormi sur les six heures du matin. J'attends le coup de barre de l'après midi. En plus, j'ai vie sociale à midi. J'espère y parvenir.
La cortisone y est pour quelque chose. J'ai compris pourquoi le médecin qui me l'a prescrit m'a donné des somnifères (que je ne prends pas). Je virevolte dans mon lit, épuisée, à 3 heures du matin, après les deux bouffées de ventoline.
Les moustiques, une armée de moustiques, ont mené une attaque en règle. On a été piqué, on va voir si on chope la malaria. Mais en attendant, on entend leur bzzzkrieg et c'est insupportable.
Mon mari n'a donc pas dormi et fait lui aussi des bonds énervés avec rouspétance dans le lit.
Mieux, muni qu'une raquette électrique antimoustique, qui produit une décharge électrique et un éclair, il a chassé le moustique. On se serait cru sous les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Ça faisait clic clic et ça brillait (par éclairs et par vives lueurs, attention intertextualité). Du coup, j'ai piqué un fou rire, vers 4 heures du matin. "Je crois qu'ils ont compris", m'a-t-il chuchoté avec satisfaction. Mais il se trompait. Le moustique local ne pige rien.
Epuisée, j'ai dormi sur les six heures du matin. J'attends le coup de barre de l'après midi. En plus, j'ai vie sociale à midi. J'espère y parvenir.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire